lundi 27 mai 2013

Otto Dix - Souvenirs de la galerie des glaces à Bruxelles - 1920

Représentation de la machine de guerre, la terreur allemande. L’Officier à la peau de couleur rouge représente le diable, profitant de sa supériorité, peut-être en abusant d’une victoire bien arrosée.                   

Champagne, rose, prostituée, tout est au rendez-vous pour signaler un abus de pouvoir, de supériorité. Chaque reflet de miroirs retrace la nuit passé par les deux personnages.
Lucas Dethinne

Gunter Fruhtrunk - Evidenz 2 - 1975-1976

Dans le jaune, on voit la gaieté et la joie, la modernité.
Moi j’aime tout ce qui est moderne car cela représente le futur.
Dans le bleu, on voit la guerre, la famine donc la joie n’est pas partout dans le monde.
Dans le noir, on voit la mort.
En conclusion, Il y a une fin à tout.
 
Antoine Proot

Eileen Gray – fauteuil - 1926-1929

Il sert à tout, à lire, à dormir, à se reposer, à s’évader. Tout ce que vous voulez. Il suffit juste de l’imaginer au bon moment. Si vous voulez le jeter, il vous en rendra un autre. Il vous empêchera de ne pas prendre d’accessoire au contraire il vous y obligera . Qui suis-je ?

Loan Silvestre

Femme couchée - Pablo Picasso - 1932


On voit une femme morte assassinée près d'une forêt, déshabillée.
Elle est nue, couchée sur le dos à terre. Il fait sombre et il y a du sang à terre.
Nous éprouvons de la tristesse. Elle a dû surement être violée et tuée.
Il fait sombre, mais coloré en même temps.
Quand on regarde ce tableau pour la première fois on croirait voir un éléphant.
 
Raphaël Claes

Brassaï - Passants dans la pluie - 1935

Je vois une femme, vêtue d’un long manteau foncé traversant un chemin, hivernal, pluvieux. Cette photographie me fait penser au côté dur de la vie, les drames, les ruptures, l’injustice, la tristesse. Et que si on arrive à le traverser on y trouvera la chose que l’on a recherchée, grattée, tirée pendant de longs mois ou même de longues années. Le bonheur, cette chose qui nous fait vivre, qui nous remonte à la surface.
                                      
Manon Pierre

Jean Hélion - Couple au parapluie - 1946

Cette œuvre évoque pour moi de l’amour et de la compassion entre les  deux personnages. L’eau de la pluie est tombée sur ce couple heureux comme des milliers de petits cristaux venus des cieux.

Henah Malik

dimanche 26 mai 2013

Aurélie Nemours - sans titre (ligne) - 1988-1990



Que de couleurs dans la vie. Toutes ces couleurs que nous donne l’arc-en-ciel me donnent envie de vivre. Le blanc représente l’absence ; le noir, c’est le désastre ; le vert, c’est l’ambiance ; le brun, c’est la nature ; le jaune, c’est la joie ; le bleu, c’est le ciel et la mer ; le rouge, c’est le sang de la vie, de la mort et de l’amour. Toutes ces couleurs qui nous font vivre. Sans ces couleurs, la vie serait morne. La vie est faite de couleurs, chaque humeur a sa couleur. Cette rangée de tableau de couleurs correspond pour moi à une ligne du temps qui représente ce que l’on sait de l’histoire de la terre : le noir, on ne sait presque rien, voire rien du tout ; le blanc, on sait tout.

Louis Cloots

Martial Raysse – Tableau métallique : portrait à géométrie convexe – 1964

Ce tableau représente une tristesse immense. Je pense que ce tableau symbolise la tristesse humaine. La tristesse de perdre un être cher, pourquoi celle-ci, parce que c’est la plus profonde, la plus inconsolable. Mais il faut accepter celle-ci car elle n’est pas une faiblesse et fait partie de l’homme. Un être humain n’en serait pas un sans ses émotions.

David Bulpa 

Robert Delaunay - Tour Eiffel - 1926

1) Joie, émerveillement, fascination.

2) Les couleurs sont très diversifiées, mais le bleu est la couleur dominante ainsi que le rouge. Il y a aussi du vert, du brun, du jaune et de l’orange. Il y a beaucoup de triangles et un peu de rectangles, on a l'impression que les couleurs du bas sont plus froides que celles du haut de la tour Eiffel.
3) On peut identifier très clairement la tour Eiffel et on a aussi l'impression de voir des échelles.

4) Le titre convient tout à fait mais il est peut-être un peu trop clair. Je l'intitulerais plutôt "Chaleur du symbole de Paris".
5) Je trouve ce tableau très beau et plein de vie, je dirais qu'il est chaleureux, il parait immense alors qu'il est de taille normale, il n'y a que l'image qui est grande.

6) Le ciel et les nuages sont remplacés par du bleu.

Laure De Clerck


Rue de la pluie - Gisèle Freund - 1935

Quatre enfants qui rentrent de l’école sous la pluie jouent dans une petite rue. Ils sont pauvres mais ils inspirent l’amitié. Ils s’aiment comme frère et sœur, comme une vraie famille. Pendant leur balade ils rencontrent un de leurs amis et parlent un peu avec lui. Mais ne tardent pas trop car leur famille les attendent.

Rose Dagoreau.

samedi 25 mai 2013

Otto Dix - Portrait de la journaliste Sylvia Von Harden - 1926

En voyant cette oeuvre, on croirait d'abord qu'il s'agit d'un homme déguisé en femme en vue de son travail. Il a l'air d'être un homme assez malheureux tentant de noyer son chagrin dans de mauvaises choses telles que l'alcool ou la cigarette. Lorsque j'observe ce tableau, je ressens le malheur de cette personne qui semblerait ne pas apprécier son apparence physique. On en conclut qu'il s'est orienté vers la travestie. On peut remarquer qu'il porte des bas-nylons afin de cacher ses jambes viriles. Cet homme, dont les doigts sont tordus, nous donne un certain doute par rapport à sa sexualité. Malgré tout cela, on se demande s'il attend quelqu'un ou peut-être préfère-t-il rester seul.

Robin Doneux

jeudi 23 mai 2013

Latitude 43 - Georges-Henri Pingusson - 1943



Ce tableau représente un simple plan de bâtiment, une maquette sur papier, mais à moi il me parle.

Ce tableau est profond, il me donne envie d’aller jusqu’au bout, de construire un bel avenir, de vaincre tout obstacle. Il incite à ouvrir les yeux sur tout ce qui est beau, bon, attirant et de les fermer sur tout ce qui risque de faire dérailler le train en marche.
Lorsque je vois ce tableau, il me plonge dans le futur, je m’imagine, jolie jeune femme, 10 ans de plus, prête à tout pour atteindre le bonheur, pour vivre des moments heureux, fonder une famille.

Je ressens différents sentiments : un puissant bonheur, une peur poignante, de l’attirance, ce dessin est étrange et beau à la fois. Il s’en dégage de l’espoir, de la complexité et de la lumière.
Cette maquette semble tellement simple mais si spéciale quand on la comprend.

C’est comme une personne, avec ses différentes personnalités, et celles-ci change en fonction de la personne qui se trouve devant elle à la contempler.

Laissez-vous porter par votre imagination.

Louanne Collin

mardi 21 mai 2013

René Magritte - Le double secret - 1927



Face à cette œuvre, je ressens de la peur car l’histoire que je vois m’effraie : l’on dirait un pêcheur de poissons qui, afin d’augmenter son rendement aurait transformé son propre corps afin d’en faire un piège à poissons. J’y trouve une comparaison avec le monde d’aujourd’hui et l’augmentation du bénéfice à tout prix.

Ce tableau me fait aussi penser que l’on a tous quelque chose à cacher.
 
Thierry d’Huart

lundi 20 mai 2013

Robert Doisneau - Deux hirondelles - 1944



Cela se passa pendant la deuxième guerre mondiale. Deux policiers allemands se baladaient à vélo dans une ruelle. Ils croisèrent toute une famille en pleurs ayant perdu un de leur proche. La famille prit peur de voir les deux policiers allemands les fixer car c’était une famille juive puis, dans ce temps, croiser deux policiers allemands faisait peur surtout qu’eux étaient juifs. Les policiers ont compris que c’étaient des juifs et ils furent tous emmenés dans un camp de concentration où ils trouvèrent tous la mort.

Manon Vranken.

Vassily Kandisky - composition n°9 - 1936





Je vois un arc-en-ciel parmi toutes ces couleurs différentes, elles sont parfaitement unies et c'est ça qui me donne le sourire. J'y vois des objets, des formes qui me font penser à un immense cœur. Mais de loin, cette peinture n'était qu'une bombe à couleurs et joie, plus je m'en rapprochais, plus je ressentais une vie, oui, une vie au fond de moi. Elle est pleine de choses incroyables, de vitesse, de dominos, de rondeurs, de beauté et surtout de classe.

Valentin Vandorpe

dimanche 19 mai 2013

Heinz Mack - Rotateur de lumière, soleil de la lumière - 1967

 
Cette sculpture est pour moi spécialement belle. Il n'y a peut-être que du gris et du blanc mais ce cadre forme un somptueux cercle mouvant. Cela me fait éprouver également de l'anxiété car je ne comprends pas forcément pourquoi la matière qui y loge et la façon dont elle est placée dans ce fabuleux cadre font pour donner à l’œil l'impression que le cercle au milieu bouge réellement.

Je l'ai regardé pendant plusieurs minutes en me questionnant sur ce phénomène, et j'en suis arrivé à la conclusion qu'il doit bêtement y avoir de l'eau et une roue de différentes courbes qui tourne. Je pense donc que l'auteur a voulu faire passer par cette œuvre le temps (la roue représente le temps qui s'écoule).

Louis Flamand

Jef Verheyen - Vlaamse-Aarde Essentie-Aarde - 1962

Cette œuvre, un tableau noir, m’inspire la profondeur, la noirceur, la peur,…

On se sent aspiré par l’infini de ce tableau à chaque coup d’œil. Le désespoir que l’auteur a voulu faire ressortir est grand, très grand. En regardant ce tableau, on essaye de déceler quelque chose, même de tout petit mais rien n’en sort à part un océan noir.
 Simon Gillo






Marcel Duchamp - Fresh Widow - 1920


Cela m'inspire la gaieté, car c'est comme si c'était une liberté pour une fenêtre comme ça, c'est comme si cela m'ouvrait le bonheur, le bonheur de sortir dehors, de prendre l'air frais ou même avoir ma propre liberté en solitude ou en groupe, être responsable de soi. Le noir sur les vitres m'inspire un grain de tristesse, car rien n'est parfait ni personne n'est parfait. Le noir, c'est sombre mais le vert m'inspire un peu plus de finesse ; ça remonte le noir, cela fait que l'œuvre est stable, elle est pondérée.

 

Martin Léonard

samedi 18 mai 2013

Henri Matisse - Auguste Pellerin II - 1917

Ce tableau, pour moi, exprime un homme assez sérieux, et même plutôt sombre, stressé.
 
Ce tableau peut représenter des choses de la vie, comme le travail tous les jours, d'un homme d'affaires, qui semble tout lui réussir, mais qui n'est pas bien dans sa peau, qui a une douleur interne.

Dans ce tableau, on peut voir qu'il y a un autre tableau, où on voit sur les bords de celui-ci, il y a un côté sombre, et un côté lumineux, comme l'homme du tableau.

Les couleurs du tableau représentent bien toute la dépression.

Justin Labar

jeudi 16 mai 2013

Jean Arp – croissance - 1938

Cette œuvre, est particulièrement intéressante du point de vue artistique. Je trouve qu’elle symbolise la pureté, la croissance (comme son nom l indique). On peut y voir 2 grands points :

-          Le premier, représentant la croissance d un arbre par exemple, avec ces feuilles petites au début et plus touffues au bout.

-          Et le deuxième, la croissance d un être humain, se faufilant entre les mailles de la vie. Toutes les difficultés. Mais cette vie na pas l’air d être malheureuse, par sa blancheur immaculée.

Pour moi, personnellement, je la trouve très jolie. Et dans la simplicité juste.

Adrien Philips

 




Jindrich Styrský - Le gilet de Maïakovsky - 1939

Ce jour là, Hugues et Marie, tous deux mariés et parents de plusieurs enfants, se retrouvèrent comme tous les jeudis à 16 heures dans le jardin de la vieille baronne le long de la plage, un endroit calme où ils adoraient entendre le clapotis des vagues. Tout se passait bien jusqu’au moment où la baronne, qui habituellement était en vadrouille, rentra du magasin. Après avoir rangé ses courses, elle alla voir si le linge qu’elle avait mis à sécher était sec. Elle commença à le ramasser. Elle s’approcha des vêtements dans lesquels s’étaient cachés les amants. Au moment où elle retira le drap qui les couvrait, elle sursauta de peur et les interrogea directement : 

-« Que faites-vous là ? Dans mon jardin ? »

-« Ben nous allions aller nous baigner » répondit directement Hugues.
-« Mais les vagues sont beaucoup trop fortes !! » enchaina la vieille.

Pour prouver le contraire, Hugues sauta tout habillé dans la mer. Elle avait raison, après cinq minutes à peine le cadavre d’Hugues flottait déjà sur l’eau.
Depuis ce jour, cet endroit de la côte est appelé : le canton des amants maudits.

Julien Duwez

 


Charlotte Perriand – Studio Bar – 1930




Cette photo me fait ressentir une grande tristesse car les couleurs sont sombres et ternes. Il n'y a que du noir et du blanc. Ca balance entre les deux. Comme si la mort était passée par là, comme si on avait tout laissé en espérant que quelqu'un vienne y mettre un peu de joie et de bonheur.

J'ai l'impression qu'un homme, veuf, s'est donné la mort par tristesse. Sa vie n'avait plus d'importance sans sa femme. Et il a laissé des fleurs, comme un merci pour les prochaines personnes qui vivront dans sa maison. Il a laissé celle-ci en état car il voulait que les futurs habitants de cette maison vivent les moments heureux que lui-même a vécu avec sa femme.

Marie-Charlotte Vandormael

Man Ray – Danger – vers 1965




Lorsque j’observe cette œuvre, j’ai un sentiment d’insécurité. J’y vois plein de mécanismes d’horloges qui me font penser que le danger est représenté par le temps qui nous presse. Souvent le temps, nous rattrape…
Le contraste des couleurs est intéressant car le noir représente l’obscur et le jaune nous montre qu’il y a toujours une voie qui nous guidera vers le meilleur. 

Quant aux formes, le cercle peut représenter le cercle vicieux. Les engrenages s’enchainent entre eux et dès qu’un élément se coince dans le système, c’est tout l’engrenage qui s’arrête. Comme notre vie, quand ça va, tout va bien et quand ça va mal, tout se dérègle... Ainsi, dès qu’on a un problème, d’autres problèmes se produisent. Et ainsi de suite…
Brieuc Quirynen

Raoul Hausmann - Mechanischer Kopf - 1919



Cette tête représente quelqu’un d’indécis, qui a plusieurs idées en même temps mais ne sait pas quoi penser. Le personnage semble être très intelligent, qui aide beaucoup de gens.

Il peut aussi avoir l’esprit au ralenti parce qu’il a un numéro « 22 » sur son front qui peut signifier la température de son corps. Les différents objets collés sur sa tête peuvent représenter ses idées et ses souvenirs. Il a plusieurs choses collés sur sa tête dont une règle, un portefeuille en peau de crocodile, une machine à écrire, un morceau d’appareil photo et un mécanisme de montre de poche. Ce mécanisme peut montrer tout le temps qui s’est écoulé tout au long de sa vie et à quoi pense son cerveau.

Jolhan Magain

Henri Matisse - Intérieur, bocal de poisson rouges - printemps 1914

Près de la fenêtre d’une petite chambre, Matisse a peint des poissons dans leur bocal. Il a utilisé du bleu foncé pour exprimer la nuit (rien de plus normal) et quelques touches de jaune pour les reflets de la lune. Une plante morte est à côté du bocal contenant les deux poissons. Cette plante morte est penchée vers le bas comme si elle dormait. Tout parait calme et en dehors il n’y a pas d’agitation.

Une certaine frigidité qui ressort du tableau, mais un élément intervient et va changer cette impression. Il s’agit des petits poissons, un peu comme le parfum d’une glace qui vient faire effacer la froideur de celle-ci. L’un d’eux a l’air déçu ; il nage vers le bas, l’air maussade. L’autre, plus petit, est plus craintif. Il hésite à monter en haut du bocal, comme s’il savait ce qu’il allait se passer. Et pourquoi remonter ? Serai-ce pour sauter et partir dans le fleuve qui est si proche ?, de l’autre côté de la fenêtre ? Ou bien pour mieux voir la chambre ? En tout cas, ils tourneront en rond jusqu’à la fin de leur vie. Un peu comme nous, ils vivront de façon monotone.

Pourtant, le spectateur pourrait  se poser une question : Qu’est-ce donc cette vue par la fenêtre ? Serait-ce l’inconnu, la représentation parfaite du monde ou la liberté ? En tout cas, Henri a fait beaucoup de liens entre la partie connue et la partie plutôt imaginaire. Par exemple les reflets de la lune ou la couleur verdâtre du trottoir et du liquide si proche de nous. On peut remarquer aussi  l’absence de fenêtre et le fait que la grille soit fine. La plante peut faire aussi le lien avec la vue par la fenêtre ; pas autant pour que les poissons rouges puissent quitter leur petit bocal. Tout peut encore leur arriver. Ils peuvent risquer et découvrir de nouvelles choses, ou rester dans leur bocal et continuer à tourner en rond.
Radu Bradatan

Nicolas de Staël – Les toits – 1952

Quand je regarde cette œuvre pour la première fois, je ne vois que des formes.

Mais lorsque je la regarde avec plus d’attention, cela me fait penser à un cimetière.

Les couleurs ternes de celle-ci, dévoilent la teinte grise des pierres tombales ; les petites touches de couleurs représentent  les fleurs déposées par  l’entourage des défunts.

Quand je regarde ce tableau, je ressens de la tristesse.  Pourtant je me sens également en paix avec moi-même et le monde où vont les personnes qui décèdent.

Je suis apaisée pour les morts, ils sont au calme et se reposent pour toujours.

Le relief donné par les coups de pinceau exprime que même si les gens sont morts, il y a de la vie et de la joie partout autour de nous.


Caroline Wilmotte

 

Heinz Mack – Lichtrotoren - 1967



Je trouve cette œuvre magnifique car elle me donne l’impression de bouger.

Cela me fait penser à l’eau, à la mer…
Un jour, un pêcheur se rendit à la pêche. En pleine mer, il fut surpris par un ouragan. Le bateau chavira et le pêcheur n’eut que le temps d’attraper une bouée. Il se mit alors à prier et à supplier le ciel de le sauver. Au petit matin désespéré, il vit apparaître à l’horizon un bateau de croisière…il était sauvé.

Duncan Wolff

Victor Vasarely Bi – forme 1906 – 1977

On le voit d'une certaine manière à chaque fois que l'on change d'angle parce que plusieurs formes apparaissent ou disparaissent.

Ça fait ressortir la complexité et le mystère mais si on s'efforce à tourner autour, on voit apparaître certaines images ou formes géométriques.

Les couleurs sont neutres, indifférentes,... une double épaisseur arrive à faire exprimer une double image.

Maximilien Denis

Charlotte Perriand – Studio Bar – 1930


Ce tableau lorsque je le regarde m’inspire des mots tels que gris, tristesse, ennui, malheur, seul, vieux, abîmé, maison, mort et vide.

 
Ce tableau me fait ressentir de la mélancolie, de la tristesse et la mort d’un être cher car il représente une pièce vide en noir et blanc, délaissée, abandonnée comme si quelqu’un avait disparu !

Le titre « Studio-bar », exprime pour moi bien l’idée de l’artiste soit la mélancolie. En effet, un studio est petit comme la pièce du tableau et le bar est un lieu triste et malsain, comme l’ambiance du tableau.

Le peintre remplace un personnage ivre et triste par des fleurs fanées et une pièce vide avec une chaise vide.

Florian Luxen

 

 

mardi 14 mai 2013

Jean Hélion - La fille temple - 2013


Lorsque je vois cette œuvre, j’ai un sentiment de tristesse. Une tristesse qui arrive à tout le monde, une tristesse du quotidien ou juste une déception.

J’imagine que la femme dans le dessin pourrait aimer quelqu’un mais qu’elle n’ose pas lui avouer parce que c’est un amour difficile pour diverses raisons. Elle peut le voir mais à chaque rencontre elle se conduit juste comme une amie. Malheureusement, elle ne peut se lamenter que sur elle-même et espérer qu’il fasse le premier pas même si c’est presque impossible et que la prochaine fois ce sera sûrement pareil.

Pauline Lemal

Yves Klein – L'arbre, grande éponge bleue - 1962

Cela me fait penser à un arbre. Pour moi, l'arbre représente la vie, l'éternité. Mais celui-ci est bleu et le bleu me fait penser à l'eau mais aussi à des larmes. Des larmes de fin de vie, douloureuses pour un arbre. Un arbre qui finit sa vie, finit de rendre la belle vie aux hommes,... L'artiste, ici Yves Klein, a peut-être vu la fin de sa vie approcher car il n’a terminé sa sculpture que quelques mois avant de mourir. Pour se dire que même ce qui vit le plus longtemps au monde meurt un jour ou l'autre. Nul n'est éternel...

Nicolas Van Meerbeck

Ernst Ludwing Kirchner - Femme au miroir - 1913



Ce tableau représente une femme triste qui fait sa toilette matinale ne sachant pas quoi porter. Les couleurs sombres montrent une certaine lassitude de ce geste qui recommence tous les jours. Ce tableau m’éprouve une certaine mélancolie qui s’accompagne d’une tristesse.

Charles de Thysebaert

dimanche 12 mai 2013

Natalia Gontcharova – La lampe électrique – 1913

Pour moi, ce tableau représente un homme qui fait un concert instrumental. Il y a une femme avec lui, elle porte un chapeau et elle a le visage tourné vers les coulisses. Les 4 lignes noires représentent la mélodie jouée par l’homme et les perles grises qui les coupent sont une métaphore de la douceur de sa mélodie.

Les rideaux sont ouverts et, braqué sous les projecteurs, un faible sourire au visage, il va commencer son concert. Sa mélodie parle de la femme au chapeau (celle qui est tournée vers les coulisses) et de l’amour qu’il porte à cette femme, encore inconnue.

Le tableau représente ce qu’il voit lors d’un concert alors qu’il ferme les yeux et imagine sa musique.


Wivine Lambert

Fernand Léger – La Noce – 1911




Confusion totale. Un monde sens dessus dessous vu du ciel. Un petit village gagné par l’incompréhension et la guerre. Là où la peur règne. Des hommes vivants ou peut-être morts. Je me sens comme un ange, insouciante de tout ce qui se passe en bas, un ange sans défense et sans problème au-dessus de ce bazar. Des couleurs sombres, du noir, sûrement la mort, du rouge, du sang. Et quelques couleurs vives célèbrent un mariage ou une fête. Les personnes sont à la fois heureuses et malheureuses. Le monde est concentré sur eux. Plus on s’éloigne du centre, plus il fait triste… Et tout autour de ces humains, une accumulation d’actes, de pensées et de paroles. Plein de sentiments mélangés sans jamais en faire ressortir un seul. Beauté et malheur…

Mathilde Draye

Chagall – L’Anniversaire – 1915

Lorsque j’ai découvert cette œuvre, j’ai immédiatement ressenti qu’elle dégageait beaucoup de joie et de bonheur.

On constate, tout d’abord, qu’il s’agit d’un anniversaire puisqu’un gâteau est préparé sur la table et que la dame tient dans ses mains un magnifique bouquet de fleurs très coloré.

Ensuite, on s’aperçoit très vite du bonheur du couple. En effet, ils paraissent tellement heureux que leurs pieds ne touchent même pas le sol et qu’ils virevoltent dans les airs pour s’embrasser. On peut même observer des fleurs sur les tapis qui recouvrent le mur de la pièce.

Je dois également avouer que j’ai été séduit par les couleurs vives de cette peinture à l’image du rouge flamboyant qui décore le sol.

En conclusion, pour moi, il est évident que ce tableau représente le bonheur et l’amour d’un couple.
Voici mon ressenti vis-à-vis de cette œuvre.

Logan Bukran

vendredi 10 mai 2013

Kupka – Compliment – 1912



Quand j’ai vu cette œuvre, j’ai ressenti de la gaîté parce qu’au centre de la toile, il y a un tourbillon de couleurs chaudes. Par contre, au plus mon regard se dirigeait vers les extrémités, au plus le froid apparaissait sans toutefois refroidir de trop le tableau. J’avais le sentiment d’une domination par la chaleur même si celle-ci ne représente à peu près qu’un tiers de l’œuvre.

Pour moi, ce tableau ne se constitue de rien d’identifiable mais pourtant, il m’a parlé… C’est comme si la vie ressortait d’où il n’y a plus d’espoir pour créer un «passage» vers autre chose, plus loin. Au-delà de la mort, de la tristesse. Toujours un espoir, quelque chose qui survit…

Pour ce tableau, je choisirais le titre «Domination» parce que même si la froideur est largement présente, les couleurs chaudes dominent et ça se ressent.

Lorie Oslender

Kupka - Autour d'un point - 1920-1930


Cette œuvre me rappelle la sensation que j'ai quand je ferme les yeux : notre rêve peut être n'importe quoi à partir du moment où on laisse notre esprit vagabonder.

Des choses de couleurs vives, actives ou comme ici un grand vide représenté par le blanc en arrière-plan. Mais ce n'est pas là la vraie beauté de l'œuvre.  Elle est dans les spirales bleues, brunes, jaunes et même parfois avec une touche de vert et de rouge foncé.  Ainsi, la chaleur comme la froideur peuvent être représentées dans un même tableau, me donnant une impression de sérénité, de bien-être, de « chez soi ».  Un endroit où l'on se sent tous bien dans sa peau.

Pour moi, le point pourrait signifier notre centre d'intérêt.  La seule chose qu'on ne supporterait pas de perdre.  En aucun cas.

D'autres peuvent voir dans cette œuvre un magnifique oiseau (témoignage d'un élève).

Il y a aussi toute une mosaïque, une séparation en forme de V avec le point au milieu.  Le passage des points aux formes plus rectangulaires peut vouloir dire le passage d'une humeur simple, ronde de l'artiste à une humeur plus ordonnée, plus carrée.

Julie Ledoux

Pablo Picasso – La muse – 1935

Face à ce tableau, je ressens une grande stupéfaction. Les couleurs ont un rapport avec la nature car il y a du bleu et du vert qui m’évoquent le ciel et la terre. Par contre, on ne peut cependant distinguer des formes géométriques car il y a beaucoup de courbes dans ce tableau.

Sur celui-ci, je vois une dame, un homme, des fleurs, une table, un feu de bois,…

Ici, on voit une femme qui travaille d’un air assez triste et un homme qui, lui, se repose d’un air heureux et paisible. Ça me choque un peu car l’homme et la femme sont censés se partager le travail mais ici, c’est la femme qui travaille seule.

Voici ce que j’ai ressenti face à ce tableau.

Olivier Noël

Pablo Picasso - Le Printemps - 1956



C’est l’histoire d’un homme, un fermier et qui pour une fois dans sa journée se permet de faire une petite sieste après une longue matinée de travail dans les champs. Ce qui rend heureux sa petite chèvre qui peut enfin manger les feuilles du chêne sans que son maitre ne la punisse.

Ce tableau nous montre la simplicité de la vie avec des lignes droites et non une peinture compliquée et faite aux détails près. Mais elle nous montre aussi la fatigue d’un travail pénible et douloureux de la vie de tous les jours.

Antoine Collignon

jeudi 9 mai 2013

Le Quai des Grands Augustins – Albert Marquet - 1905

Un jour une personne, parmi tant d’autres, se promenait le long du quai des Grands Augustins !

Mais ce jour ne fut pas comme les autres, car elle ne faisait pas très attention et n’avait pas remarqué qu’elle marchait au milieu de la route. Soudain, elle entendit un char, se retourna et vit que ce char arrivait droit vers elle, qu’il était trop tard et qu’elle n’avait aucune chance de pouvoir l’esquiver. Heureusement le conducteur du char était attentif et put s’arrêter à temps.

Après s’être remis le long du trottoir, la personne qui venait de voir sa vie défiler, comprit à quel point la vie pouvait être fragile. Tout en regardant l’eau, calme et sereine, elle se remit en route en sachant que dés lors sa vie allait changer …

Olivier du Parc Locmaria